Les discours d'Adolf Hitler en PDF

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Extrait :

"Le programme du mouvement national-socialiste, en tant qu'il se rapportait à la forme future des relations du Reich avec le reste du monde, était une tentative d'amener la révision du traité de Versailles en tout état de cause, mais autant que possible par la voie pacifique."

"Et maintenant, permettez-moi de prendre position en face de cet autre monde représenté par l'homme qui  tandis que les peuples et leurs soldats combattent dans la neige et la glace, a coutume de faire des causeries au coin de la cheminée, et par conséquent surtout de l'homme qui est le premier responsable de cette guerre. Lorsqu'en 1939, la situation des minorités de l'État polonais devint d'heure en heure plus insupportable, j'essayai tout d'abord de mettre un terme à un état de choses devenu impossible, par la voie d'une entente à l'amiable. Pendant quelque temps, il sembla que le gouvernement polonais se fût résolu, après un examen sérieux, à consentir à une solution raisonnable. Je puis encore ajouter que toutes les propositions allemandes ne revendiquaient rien qui n'eût été auparavant possession allemande, et que même nous renoncions à beaucoup de territoires ayant appartenu à l'Allemagne avant la Grande Guerre. Vous avez encore présents à la mémoire l'évolution dramatique de cette période, l'accroissement continuel du nombre des victimes parmi les groupes ethniques allemands. Vous pourrez mieux mesurer la gravité de ces sacrifices sanglant, messieurs les députés, st vous les comparez à ceux qu'a coûtés la guerre actuelle. La phase de la campagne a l'Est qui vient de se terminer a coûté à l'armée allemande 160.000 morts en chiffres ronds, alors que 62.000 Allemands ont été tués en Pologne, parfois après un cruel martyre, en quelques mois, et ce en pleine période de paix. Que le Reich allemand ait eu le droit de blâmer cet état de choses existant à ses frontières et de chercher avec insistance à y mettre fin, personne ne saurait contester, surtout à une époque où d'autres pays cherchaient des éléments de leur sécurité jusque sur des continents étrangers. Les problèmes auxquels il fallait s'attaquer étaient, territorialement, insignifiants. Dans l'essentiel, il s agissait de Dantzig et de la communication entre la Prusse orientale a le reste du Reich. Les atroces persécutions auxquelles étaient exposés les Allemands de Pologne revêtaient une importance beaucoup plus grande. Du reste, la minorités des autres minorités n était pas plus enviable. Lorsque, dans le courant du mois d'août, l'attitude de la Pologne devint plus intransigeante à la suite du blanc-seing que lui avait donné l'Angleterre, le gouvernement du Reich se vit dans l'obligation, et pour la dernière fois, de faire une proposition sur la base de laquelle il se déclarait prêt à entamer des pourparlers avec la Pologne a dont il avait donné verbalement connaissance à l'ambassadeur d'Angleterre d'alors. "

"Le National-socialisme assuma le pouvoir en Allemagne l'année même où Roosevelt fut élu président des Etats-Unis. Et ici il importe d'examiner Ies éléments que l'on doit considérer comme la cause de l'évolution actuelle : tout d'abord le côté personnel de la situation. Je ne comprends que trop bien qu'entre les conceptions et l'état d'âme du président Roosevelt et les miens il y ait un abîme, Roosevelt est issu d'une famille prodigieusement riche, il appartenait dès sa naissance à cette classe d'hommes auxquels dans les démocraties les origines aplanissent le cours de l'existence, assurant ainsi son ascension. Moi, je n'étais que l'enfant d'une modeste et pauvre famille et j'ai dû me frayer mon chemin, de haute lutte, par un intense travail au milieu d'indicibles efforts. La guerre mondiale survint. Roosevelt l'a vécue à un poste dans l'ombre protectrice de Wilson et dans la sphère des profiteurs. Aussi ne connaît-il que les agréables séquences des querelles des États et des peuples, ces séquences dont bénéficie celui qui fait du business là où d'autres sont saignés à blanc. Dans ce même laps de temps mon existence était encore à l'opposite. Je n'étais pas de ceux qui font l'histoire et encore moins des affaires. Mais j'étais du nombre des gens qui exécutent des ordres. Comme simple soldat je me suis efforcé de m'acquitter de mon devoir au cours de ces quatre ans devant l'ennemi et revins naturellement de la guerre aussi pauvre que j'y étais parti à l'automne de 1914. J'ai donc partagé le sort de millions d'hommes. M. Franklin Roosevelt a eu celui de ceux que l'on appelle les « upper ten thousand », et tandis qu'après la guerre, M. Roosevelt s empressait d'utiliser ses aptitudes dans des spéculations financières pour tirer profit de l'inflation, c'est-à-dire de la misère d'autrui, moi, je gisais encore à l'hôpital, de nouveau comme beaucoup de centaines de milliers d'autres. Et lorsque M. Roosevelt s'engagea enfin dans In carrière de politicien normal, rompu aux affaires, cossu, sous la protection de ses origines, il me fallait combattre en inconnu, dont on ignore même le nom, pour le relèvement d'un peuple qui venait d'être victime de la plus grande injustice de toute son histoire. Deux destinées. Lorsque Franklin Roosevelt se trouva à la tête des Etats-Unis, il était le candidat d'un parti capitaliste cent pour cent, dont il était l'instrument. Et moi, lorsque je devins chancelier du Reich, j'étais le chef d'un mouvement populaire que j'avais créé. Les forces qui soutenaient M. Roosevelt étaient celles que j'avais combattues clans l'axe de l'évolution de mon peuple et sous l'impulsion de mon intime conviction la plus sacrée. Le "trust des cerveaux" auquel le nouveau président américain avait recours se composait de membres du même peuple contre lequel nous luttions un Allemagne en y voyant un phénomène parasitaire de l'humanité et que nous commencions à éliminer de la vie publique. Et cependant, Roosevelt et moi nous avions un point commun : Franklin Roosevelt se trouvait appelé à présider aux destinées d'un État dont l'économie, du fait d influence démocratique, était on décadence. Et moi, je me trouvais à la tête d'un Reich qui, également du fait de la démocratie, se trouvait acculé à la ruine la plus complète. Les Etats-Unis comptaient 13 millions de sans-travail. l'Allemagne en enregistrait 7 millions et, il est vrai, encore 7 millions de chômeurs partiels. Dans les deux pays les finances publiques étaient aux abois, il semblait que l'effondrement de l'économie fût irrémédiable. C'est alors qu'aux Etats-Unis et dans le Reich une évolution se dessina qui permettra aisément à la postérité de se former un jugement définitif sur l'excellence des théories. Alors qu'en Allemagne, sous l'égide national-socialiste, on assistait en peu d'années à un essor prodigieux de la vie, de l'économie, de la culture, de l'art, etc., le président Roosevelt n'était pas arrivé à réaliser les plus modestes améliorations dans son propre pays. "

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