On nous a souvent dit que les gens préfèrent la nuit,
et je crois savoir pourquoi.
La nuit, tout s’arrête :
pas de travail, pas d’école, pas de problèmes…
tout est calme, presque suspendu.
La nuit ne fait pas de bruit,
elle nous berce sous sa pluie douce,
les étoiles filent entre elles et nous émerveillent.
C’est à ce moment qu’on se dit :
la création d’Allah est magnifique. El hamdulilah.
Certes, la nuit est douce,
mais elle a son revers :
nos pensées, elles, ne s’arrêtent jamais.
Et souvent, elles reflètent ce qui est vrai pour nous,
ce que l’on n’ose pas admettre.
Ces pensées horribles… celles qui refusent de partir.
Et si la clé était simplement de les écouter ?
De les accepter ?
Peut-être que alors, elles s’en iraient plus facilement.
Pourquoi croire que ce sont elles qui nous retiennent,
alors que c’est nous qui nous accrochons ?
Parce qu’elles portent la vérité,
et la vérité fait peur.
Elle arrête de maquiller le faux,
nous oblige à voir, à accepter, à faire face.
C’est dur… très dur.
Mais n’oublions pas qu’Allah est avec nous,
et qu’Il nous a donné tout ce dont nous avons besoin.
El hamdulilah pour ces pensées, même difficiles,
car elles révèlent qui nous sommes vraiment.
Écouter ses pensées, c’est écouter son cœur,
c’est apprendre à les laisser partir…
ou à les accepter pleinement.
La Plume d’Iqra -