Papa mène l'enquête — Jeu d'enquête interactif
🚗 3 000 conducteurs. 10 indices. Un seul coupable.
Vernay-le-Guet, le dimanche 21 juin 1992 — fête des pères, premier week-end de grands départs, dix jours avant le permis à points. À six heures du matin, le pont de la Nationale s'affaisse côté nord. Toute une journée de départs est renvoyée dans la traverse du bourg : une rue à une voie, un pont de bateaux posé par le génie, un véhicule à la fois.
Pour passer, chacun laisse son permis rose sur la table des tréteaux. Cent soixante-sept voitures à l'heure pendant dix-huit heures : trois mille permis passent par trois boîtes à chaussures.
À minuit vingt, on compte. Il en manque un.
Celui d'Aimé Vanel, soixante-quatorze ans, le premier de la file ce matin-là. Il n'a jamais demandé de duplicata. Il a rangé ses clés sur le buffet et il n'a plus jamais conduit — pendant les dix-huit ans qui lui restaient.
🕰️ Trente-cinq ans plus tard
Le mois dernier, le permis est revenu par la poste, dans une enveloppe sans un mot. Il est intact. Sauf que dans le troisième volet, derrière le rabat de plastique, il reste un rectangle moins jauni que le reste : quelque chose y a été glissé pendant des années, et n'y est plus.
C'est le fils du café qui tenait la plume, ce jour-là. C'est lui qui a tracé les trois mille vignettes. Il vous les confie, avec dix indices ramassés en trente-cinq ans de comptoir.
🎁 Le cadeau des papas détectives
C'est le tome 4 de *La famille mène l'enquête* — quatre enquêtes, quatre fêtes de l'année. Celui-ci se joue pour la fête des pères, le troisième dimanche de juin, et il est écrit pour ça : trois tailles de lecture réglables, rien à installer, aucune connaissance technique.
🗂️ Le dossier du brigadier, redessiné pour l'écran
Huit pièces, et chacune sert au moins un indice :
• Le permis rose, ouvert sur ses trois volets — le premier dit qui vous êtes, le troisième ce que vous avez le droit de conduire. Entre les deux, il y a votre figure de vingt ans.
• L'ordre de réquisition du préfet — quatre hommes de la file ont porté les barrières. On ne prend pas n'importe qui : l'article unique donne les deux bornes d'âge, en toutes lettres.
• Le tableau des mentions restrictives — cinq lignes possibles, pas une de plus. Un tiret n'est jamais un oubli : c'est une réponse.
• Le barème de la vignette 1992, et LA BARRE — au-dessus, le tarif de base ; en dessous, on paie plus.
• La carte des immatriculations : notre département et les sept qui le touchent. Huit numéros, et ils se lisent au BOUT de la plaque.
• Le cahier de la brigade — huit lignes pour dix-huit heures. L'heure de la grêle, et celle de l'éclaircie.
• Le carnet à souches de la pompe — le pompiste n'a pas levé le nez de sa cuve de la journée. Il ne sait pas qui est passé ; il sait combien il a vendu.
• L'arrêté de déviation, ses cinq articles, et ce qu'on faisait des caravanes.
Tout est dessiné au trait et en couleur, net à n'importe quel agrandissement : le permis et la carte s'ouvrent plein écran d'un bouton. Rien à télécharger : les pièces vivent dans le fichier.
✏️ Le crayon rouge : vous composez la consigne, l'écran tient le crayon
Trois mille vignettes à rayer une par une, c'est le prix du papier. Ici, vous choisissez la colonne et les valeurs — les femmes, les soixante ans et plus, les huit chevaux et plus, les numéros du pays, les heures de l'orage — et le registre compte avant de rayer. Les numéros du pays, par exemple : « cette consigne raye 390 fiches encore debout ». Vous rayez d'un trait. Et « Annuler » remet debout le dernier trait, autant de fois qu'il le faut.
L'application ne vous suggère jamais rien. Elle ne relie aucune consigne à aucun indice. Croiser l'indice avec la bonne pièce du dossier, c'est votre travail — et c'est tout le jeu. Le crayon rouge ne fait que le geste.
🎨 Dix couleurs, une par indice
Armez le crayon sur l'indice n° 4 : tout ce que vous rayez ensuite se barre dans sa couleur. Un compteur affiche en permanence combien de vignettes tiennent encore debout — et l'objectif que vous devriez atteindre avec les indices déjà appliqués. Si les deux chiffres divergent, vous avez sauté quelque chose.
🔍 Trois mille vignettes, mais des vignettes, pas un tableau
Chaque conducteur a sa vignette de dépôt, numérotée comme sa souche : son nom, sa case H ou F, son âge, la bande de ses catégories, ses chevaux, sa plaque entière, sa mention, son heure de dépôt, son essence, son genre, son attelage. Recherche par nom, par plaque ou par numéro de souche, filtres « debout / rayées », et une vue en liste dense pour ceux qui préfèrent le tableau du livre.
🧮 Le code, qui confirme sans rien dévoiler
Quand il ne reste qu'un nom, calculez son code avec la table de conversion des vingt-six lettres : (prénom + nom) × âge. S'il tombe sur le code du dossier, vous le tenez. Le code confirme, il ne cherche pas — inutile de calculer trois mille codes. Aucun nom n'est jamais affiché à votre place.
🔒 L'épilogue scellé
La dernière page est écrite avec les signes que le fils du café employait au dos des souches, et elle ne s'ouvre qu'avec les trois derniers chiffres du code. Elle dit pourquoi le permis a disparu — et ce n'est pas ce que vous croyez. Dans le fichier, ce texte est chiffré : le fouiller ne donne rien.
🆘 Bloqué ? Le dossier vous répond
Comme dans le livre, les dix indices sont réécrits en clair, sans énigme. Et comme dans le livre, la page s'affiche à l'envers : on ne tombe pas dessus par hasard. Un bouton la retourne quand vous le décidez.
Et surtout, le diagnostic : donnez le nom de votre survivant, le dossier vous dit quel indice l'écarte — donc lequel vous avez sauté. Sans jamais nommer le coupable. Chaque innocent du registre ne rate qu'un seul indice : c'est ce qui rend ce diagnostic infaillible.
⏱️ Comptez deux bonnes soirées
À mener d'une traite ou par petites touches : la progression s'enregistre toute seule — rayures, couleurs et indices appliqués compris. Un code de reprise permet d'emporter l'enquête d'un appareil à l'autre. Et la liste des dix indices s'imprime, pour ceux qui aiment cocher au stylo.
🔠 Fait pour être lu sans lunettes
Trois tailles de caractères, des boutons larges, du contraste, et une navigation à cinq onglets qu'on comprend au premier coup d'œil. Sur téléphone, les champs de saisie ont leur propre clavier dans la page : celui du système ne surgit jamais pour cacher ce que vous êtes en train de lire. Le jeu fonctionne hors connexion, sur téléphone, tablette et ordinateur.
🧩 Dix indices, et pas un de trop
Retirez-en un seul et il vous restera plusieurs noms : aucun n'est décoratif, aucun ne fait le travail des autres. Ce n'est pas une promesse, c'est vérifié : à chaque fabrication, le registre est recompté règle par règle, et le fichier n'est pas écrit s'il reste une vignette de trop.
💾 Ce que vous recevez
• Le jeu complet dans un seul fichier (tout est inclus, aucune connexion requise pour jouer).
• Un PDF pour les utilisateurs iPhone / iPad.
Aucune installation, aucun compte à créer.
📱 Comment y accéder
▶ Android · PC · Mac : ouvrez le fichier du jeu — il se lance directement dans votre navigateur.
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Bonne enquête, Papa. Vous avez jusqu'à dimanche. 🚗