Rue de la Saudade
Un fado chanté en français. Pas une traduction, pas une adaptation — une chanson écrite directement dans la langue de la diaspora, pour ceux qui portent le Portugal en eux sans toujours avoir les mots pour le dire.
Guitarra portuguesa, viola baixo, voix féminine. Le son du fado novo — celui d’Ana Moura, de Mariza — dans une langue qui n’avait jamais vraiment eu son fado à elle.
Un pays qu’on porte sur les hanches / Même quand on est d’ici.
La saudade n’a pas besoin d’être traduite. Elle se reconnaît.