Disparue — Où est Sarah ? — Jeu d'enquête interactif
🔎 2 520 fiches. 32 indices. Un seul vous est donné.
Sarah Kellner a vingt-six ans. Technicienne son à Radio Littoral, elle quitte le studio un samedi soir à 23 h 47. À 00 h 12, son téléphone borne une dernière fois à la sortie est de la ville, puis se tait. Pas éteint : tu.
Quatre mois plus tard, on vous monte le carton du dossier classé, avec le café et une phrase qui vaut consigne : « Reprends tout depuis le début. On a peut-être eu les bons papiers et la mauvaise idée. »
🗂️ Quatre archives que personne n'avait ouvertes
La première enquête a interrogé les proches et fouillé les comptes. Elle n'a rien trouvé, parce que la réponse n'était pas là. Elle dormait dans quatre fichiers administratifs que personne n'avait jamais posés côte à côte :
• Les relevés de lecture de plaques — 600 passages de véhicules, la nuit de la disparition. L'un d'eux a emmené Sarah.
• Le fichier des locaux vacants — 600 biens. Dans l'un d'eux, le trajet s'arrête.
• Le registre des remises de clés — 960 lignes. L'une d'elles est la bonne porte, ouverte sans effraction.
• La galerie des agents — 360 portraits au format réglementaire. L'un de ces visages est le coupable, et les derniers indices se lisent sur les photos, pas dans les colonnes.
Deux parties, deux questions : d'abord où est Sarah, ensuite qui. Et entre les deux, un procès-verbal de perquisition qui change tout.
🧩 Ici, les indices ne vous sont pas donnés : ils se décodent
Un seul indice par chapitre est écrit en clair. Les sept autres sont cachés dans les pièces du dossier — un procès-verbal dont certains mots ressortent, un relevé de compteur qui compte autre chose, un mur couvert de signes, une bande d'enregistreur en traits et points.
Quatorze procédés de lecture, chacun employé exactement deux fois. Pas de devinette : chaque pièce porte un tampon qui nomme son procédé, et la table de référence s'ouvre par-dessus n'importe quel écran. Chercher la méthode n'est pas le jeu ; appliquer la méthode, si.
⚙️ Un atelier de décodage par pièce
C'est la pièce maîtresse de cette édition. Chaque document s'ouvre avec son outil : une réglette de César que vous alignez vous-même, un clavier téléphonique à l'ancienne où les séquences se tapent comme un SMS de 2004, une grille de mots mêlés qui se barre au doigt dans les huit sens, du morse qui se joue à l'oreille, la table des signes du dossier sous la main.
Le document s'annote — surligner un mot, cocher une ligne, griser une référence — mais il n'écrit jamais à votre place : la phrase se tape au clavier, lettre par lettre. Le jeu répond « décodé » ou « à revoir », et rien d'autre. Le décodage se passe dans votre tête, exactement comme sur le papier — en plus agréable sous les doigts.
🔍 Puis vient le tri
• Chaque indice décodé vous dit ce qu'on garde, ce qu'on raye — et combien de fiches doivent rester debout. Vous rayez fiche par fiche, d'un toucher.
• Si vous le souhaitez, choisissez d'abord le numéro de l'indice : chaque indice raye alors dans sa propre couleur, et vous retrouvez d'un coup d'œil qui a condamné quoi. Un compteur affiche en permanence votre compte et l'objectif.
• Les chapitres s'enchaînent en cascade verrouillée : le portique donne la zone, le local donne le trousseau, la clé donne la série. Chaque report se vérifie avant d'ouvrir la suite — impossible de continuer sur une fausse piste sans le savoir.
• Quand il ne reste qu'une fiche, vous entrez son numéro. « C'est la bonne » — ou pas. Jamais un nom ne s'affiche.
🕯️ La pièce sous scellés
À la fin de la première partie, le procès-verbal de perquisition raconte ce qui est arrivé à Sarah. Dans le fichier, cette pièce est chiffrée : elle ne se déverrouille qu'avec la fiche exacte du chapitre 2. Vous ne pouvez pas tomber dessus en fouillant — il faut l'avoir méritée.
🔠 Et la dernière question
Sur chacune de vos quatre fiches finales, une cote d'archivage que vous avez recopiée sans savoir pourquoi. Ses lettres, mises bout à bout, composent la réponse à la question de la couverture : où est Sarah. Aucune page ne l'écrit. C'est le dernier geste du jeu, et personne ne le voit venir.
⏱️ Comptez trois bonnes soirées
À mener d'une traite ou par petites touches : la progression s'enregistre automatiquement, décodages, rayures et couleurs comprises. Un code de reprise permet même d'emporter votre enquête d'un appareil à l'autre.
🧮 Trente-deux indices, et pas un de trop
Retirez n'importe lequel des trente-deux, et plusieurs fiches restent debout : aucun n'est décoratif, aucun ne fait le travail des autres. Ce n'est pas une promesse, c'est vérifié — les quatre archives ont été recomptées par un second programme écrit séparément du premier.
🔒 Zéro spoiler, jusque dans le code
Aucune solution n'est écrite dans le fichier (validation cryptographique SHA-256). Mieux : les phrases des indices, la perquisition et la révélation finale voyagent chiffrées dans la page, et la clé de chaque texte est la réponse elle-même. Fouiller le code ne donne rien. Et quand vous aurez le mot de la fin, la résolution complète et l'épilogue vous attendent sur le validateur en ligne.
💾 Ce que vous recevez
• Le jeu complet dans un seul fichier (tout est inclus, aucune connexion requise pour jouer).
• Un PDF pour les utilisateurs iPhone / iPad.
Aucune installation, aucun compte à créer.
📱 Comment y accéder
▶ Android · PC · Mac : ouvrez le fichier du jeu — il se lance directement dans votre navigateur.
▶ iPhone · iPad : Apple bloque les fichiers HTML locaux. Ouvrez le PDF fourni et touchez « Jouer maintenant » : le jeu s'ouvre dans Safari, à l'identique.
Existe aussi en grand format papier, 343 pages, gros caractères, pour ceux qui préfèrent le crayon.
Bonne chance, enquêteur. Et surtout, retrouvez Sarah. 🕯️