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Notre champs - chanson-poème

Notre champs - poème-chanson

Mise en scène des conflits intérieurs et extérieurs.


La vie est magnifique car nous sommes dans ce monde...


Après avoir entendu un témoignage sur ce qu'il s'est passé hier dans la soirée en Ariège pour bloquer un abattage de vaches, j'ai écrit ces quelques lignes, peut-être une chanson, allez savoir. J'en ai un peu marre d'entendre les vieilles mélodies du passé. Je vais m'en référer, mais pas en abuser.

Héhé. Ça rime, oh oui !


C'est pas tout gentil et tout lisse. Si cela inspire des gens qui font de la musique et que vous voulez modifier les paroles ne vous gênez pas.


C'est métaphorique, et surement aussi pas que.

Je ne vise pas des individus, mais des comportements. L'union est le plus important. Comme dirait le personnage Myriel de Victor Hugo dans les Misérables qui a eu son petit film récemment : "Ne craignions jamais les voleurs ni les meurtriers. Ce sont là les dangers du dehors, les petits dangers. Craignons-nous nous-même. Les préjugés, voilà les voleurs ; les vices, voilà les meurtriers. Les grands dangers sont en dedans de nous. Qu'importe ce qui menace notre tête ou notre bourse ! Ne songeons qu'à ce qui menace notre âme."

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Notre champs.


Tape, tape fort.

Gronde, frappe, pleure,

Agite-toi, crie...

T'es fini, c'est cuit.


"-Ils nous ont eu,

On est foutu.

-Ta gueule maraud,

Ta gueule gadjo,

T'es qu'un navet

A la force rabougrie."


Oh l'insolent, toi la vermine,

Toi qui nous mine,

Prends ta raclé

T'es qu'une brêle.

On t'as eu,

Tu l'as pas vu,

Tout est en ruine.

Une bataille n'est pas une guerre,

Ton pouvoir n'est pas sans fin.

Tout est fini pour toi.


On arrive en fanfare

Comme des connards.

Les éhontés c'est nous.

On va tout défoncer,

Dégoiser ta folie,

Tes inepties, tes parjures,

Tes renflures.

Rougis, bleuis, gémis,

L'avenir est à Nous.


En silence ami avance,

Oublie tes carences et ta démence.

La peur des ennemis est notre thérapie.

Nous sommes unis au maquis,

Nous sommes unis à la vie.


Toute cette peur

Toute cette haine

Amène le sang.

Le Lion finira par rugir

Et ça en sera finit

Des crédits, des bandits,

Des escrocs, de la mafia,

Des putois. Put " ois.


Mange ta peur

Crève-cœur,

Avale ta rengaine

Sale extrême.

Ton zèle est ta perte

Ta croix c'est ton foie

Ta panse suinte le gras.

Notre union c'est la légion.

Gare à tes ischions.


En silence ami avance,

Oublie tes carences et ta démence.

La peur des ennemis est notre thérapie.

Nous sommes unis au maquis,

Nous sommes unis à la vie.


Ta saison s'achève.

Les animaux crèvent,

Les plantes sont matraquées.

Nous sommes abusés, manipulés, violentés,

Mais on est putain de déterminés.

Tu nous attaques, on réplique,

Ta clique : dégage,

Ton fric : éclate,

Tes mensonges : visibles,

Ton réseau : démantelé,

Ta vanité : n'en parlons pas,

T'es fait comme un rat.


Qui est toi ?

Ce macchabée qui continue de flamboyer.

Il rampe dans l'ombre

Mais fait sa coquette en public

Devant un public extatique.

Ce macchabée est partout,

Dedans, dehors,

Mais il est surtout

Sur les genoux

Devant le grand Manitou...


En silence ami avance,

Oublie tes carences et ta démence.

La peur des ennemis est notre thérapie.

Nous sommes unis au maquis,

Nous sommes unis à la vie.


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