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Spontanéité, innocence et naïveté.
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Notre champs - chanson-poème
Notre champs - poème-chanson Mise en scène des conflits intérieurs et extérieurs. La vie est magnifique car nous sommes dans ce monde... Après avoir entendu un témoignage sur ce qu'il s'est passé hier dans la soirée en Ariège pour bloquer ...
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Quoi manger ?
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Le réveil de la mère.
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La crise et la souffrance.

Je pense que d'une manière majoritaire nous croyons que la souffrance est un signe de mauvaise santé (à tous les niveaux, mentale, physique, financière, sociale...). Nous rejetons cette douleur.

Si nous sommes équilibrés, ou éveillés, ou sages... alors nous ne devons pas souffrir. C'est comme une équation logique. Hors non. Ceci n'est pas logique. C'est juste le fruit de notre raison qui veut tout ranger et rationaliser.


Nous sommes venu pour vivre l'expérience dans son ensemble. Avec le noir et le blanc, et évidemment avec toutes les nuances de gris entre.

Ce rejet fait que nous supportons de moins en moins les périodes de transitions.

Ceci est totalement paradoxal, puisque nous n'avons jamais été autant dans la transition (la crise*) que maintenant.


Pour illustrer cette idée on peut prendre le cas de l'arrivée des nouveaux nés. A notre époque, j'ai l'impression que c'est très différent de ce qu'il se faisait avant pour l'accueil de ce grand changement.

Je me trompe peut-être, mais on embrassait le "bordel" que cela générait doucement, et on vivait avec ce changement. Maintenant c'est dur. Parce que Insta, et tous les autres réseaux nous font croire à la vie "photos-retouchées". Nous ne supportons plus le bazar que les changements apportent de manière naturelle.

La question serait avec cet exemple, c'était quand "avant" ? Je vous laisse le définir. Parce que les magazines des années 50 ont certainement mis autant de pression que les photos Instagram. Peut-être un peu moins, mais quand même.


Je la fais courte. Je pense que c'est positif de ne pas supporter la souffrance, cela fait bouger les choses, et génère une transition.

Cependant cela nous éloigne des aspérités de la vie, et donc peut-être, de fait, de la vie...

Voilà.

Bon dimanche.


23 novembre 2025


*Crise - L'origine grecque du mot nous pousse à considérer qu'une crise advient pour permettre une décision, un changement. Krisis vient en effet du verbe grec krinein qui veut dire "juger" avec l'idée de faire le tri. Une période de crise peut donc être interprétée comme un moment décisif où le tri est fait, qui a pour conséquence d'opérer un changement profond.

Sources : Dictionnaire orthodidacte.com , Sarah Decottignies, 2020.