Genèse du Sang
Le pacte incarné
Genèse du Sang – Fragment 58
(extrait du Codex de la Genèse)
Ce n’est pas un liquide.
Ce n’est pas un simple flux.
C’est le serment du mouvement,
la mémoire vivante d’un accord ancien.
Ce fragment 58 de la Genèse du Sang appartient au Codex de la Genèse,
où chaque écriture réveille un lien sacré traversant les lignées.
Ici, le sang ne transporte pas seulement la vie :
il se souvient de pourquoi elle fut donnée.
Chaque battement rappelle ce qui fut signé
avant même la naissance.
Le sang ne ment pas.
Il trahit quand on s’écarte,
et parle quand on écoute.
🩸 Ce fragment initie le Codex du Sang,
un champ de 64 paroles à venir,
où la fidélité, la blessure, la lignée et le souffle
seront vus comme les rythmes d’un pacte incarné.
🜏 Ce texte est scellé.
Il ne se médite pas.
Il se ressent dans la chair,
là où la mémoire du monde continue de battre.
Quand le sang circule librement,
ce n’est pas la santé :
c’est la fidélité.