A propos de moi
J’ai commencé à écrire sans vraiment le décider.
Au départ, ce n’était pas un projet. C’était une nécessité.
Une manière de déposer ce que je ne savais pas toujours dire. Une façon de comprendre les silences, les blessures invisibles, les héritages qui pèsent sans qu’on sache d’où ils viennent.
L’écriture a été mon premier territoire de liberté.
Je me suis longtemps nourrie de mythes, de légendes, de récits anciens. Aela Bock – L’Héritage Brisé est né de cette fascination pour les racines, pour la mémoire des peuples et pour cette question qui m’habite depuis toujours : que faisons-nous de ce que l’on nous transmet ?
Puis l’écriture est devenue plus intime.
Avec Les Lettres de Ker Maria, j’ai plongé dans la transmission féminine, dans les tabous, dans ces secrets que l’on garde par amour ou par peur. Ce livre a été une étape charnière. J’y ai mis davantage de moi, davantage de vulnérabilité. J’y ai compris que mes histoires parlaient avant tout de filiation — choisie ou subie.
Enfin, Le Requiem de l’Artisan m’a conduite vers l’ombre. Vers l’obsession, la création, la frontière trouble entre l’humain et l’objet. Ce thriller est né d’une interrogation plus sombre : jusqu’où peut-on façonner l’autre ? Et que reste-t-il de nous lorsque quelqu’un décide de nous “modeler” ?